Piaf, il a les fesses molles...

Piaf, il a les fesses molles...


SOLENNE




*




Tend la main, hisse-toi sur la pointe des pieds, essaye, saute, tourne, vole. Et si tu tombes, ce n'est pas grave. On te relèvera. Tend la main.







# Posté le vendredi 06 avril 2007 15:42

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 11:18

Ensemble, c'est un des plus beaux mots qui existe dans le dico... <3

 Ensemble, c'est un des plus beaux mots qui existe dans le dico... <3
EMILY


Tes rires, t'es sourires. T'es yeux remplies d'étoiles, mais comme masqués d'un voile. Chasse t'es peurs, renie ta douleur. Donne moi ta main, je ne la lâcherais pas, donne moi ta main, je suivrais tes pas. Tu sais, depuis que je t'ai rencontrée, depuis que nos chemins se sont croisés, je t'ai aimée. Depuis que ton sourire a réchauffé mon c½ur, et a délogé toutes mes frayeurs, je n'ai plus peur du temps, de toutes ces heures. Donne moi ta main, suis mon chemin, nous ne serons plus que deux, à la fin. Tu es mon ange, mon étoile tombée du ciel, celle qui m'éclaire quand tout est noir, quand je ne veux plus voir d'espoir. Tu sais, de toi je ne me lasserais jamais, jamais, je ne pourrais te quitter. Tu fais partis de moi, c'est comme si tu étais moi, tu es ma foi. Tu m'as ouvert tes bras lorsque je n'arrivais plus à rien, tu as su trouver les mots, ceux qui vous font aller bien. Tu es toujours là pour tout partager, que ce soit mon malheur ou mon bonheur. Mais depuis que tu es là, je sais, qu'il y'a plus de bonheur à l'horizon, tu sais, j'en ai la conviction, je ne regrette pas. Je voudrais tant sécher toutes tes larmes, balayer ce qui te fait mal, t'offrir les bonnes armes. Seulement parfois, j'ai l'impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas arriver à la bonne heure, de te regarder te noyer et être incapable de t'aider. Parfois, j'ai du mal à trouver les bons mots, pour faire fleurir ton sourire, naitre ton rire, j'ai peur que tout ca sonne faux.
Tu sais, je te l'ai promis, jamais je ne te laisserais tomber, quoiqu'il arrive je te relèverais, je me relèverais, pour toi, pour nous. Chaque jour qui passe, seul ta joie m'importe, je ferais n'importe quoi pour toi, pour ton bonheur, pour mettre de la chaleur dans ton c½ur.


Je t'aime mon gros choux, ma siamoise, mon tout, ma vie
.



# Posté le mardi 16 septembre 2008 13:47

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 12:03

L'espoir c'est pour les cons.

L'espoir c'est pour les cons.



Je n'avais pas peur de la mort, j'avais peur de la vie. Je ne voulais pas mourir, je voulais me briser un peu plus, me poignarder dans le dos moi-même. J'étais dans le néant. Mais sourires n'étaient plus les mêmes. Démodés, avachis, sans chaleur. Je n'étais plus moi. Sortie des sentiers battus, de mon chemin tracé pour oublier ce mal, ne faisant que l'accroître. Je n'ai plus d'amour. Le seul qu'il me reste c'est celui de le haïr, de le détester. De maudire ce qu'il est, était, sera; ce qu'il a fait de moi de mes sourires, de mes rires, de mon âme d'enfant, de mon bonheur innocent. Je n'aime plus l'amour; j'aime le plaisir; j'aime souffrir de créer la souffrance. Plaisir malsain. Plaisir ingrat. Il ne m'aura pas tué. C'est comme si. Il m'a vidée. J'étais morte et je ne songeais qu'à m'enfoncer voluptueusement dans ma mort, à m'éloigner de cette vie qui m'avait fait connaître tant de bonheur pour me le retirer.





Je suis ressuscitée. J'aime vivre. Je n'aime plus mourir.










# Posté le samedi 16 mai 2009 13:39

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 11:08

Le tournis. Le ventre qui se tord. Cette musique qui tourne en boucle. Toujours la même depuis qu'il me la envoyée. Comme un couteau qui s'enfonce dans la plaie. Comme le plaisir d'avoir un peu plus mal encore. Fatiguée de ces jours qui défilent les uns après les autres, fatiguée de ces heures qui s'enchainent. Tout tourne tellement vite, tellement fort. Pourquoi, me dit-il tout ces mots, toutes ces paroles ? Pourquoi me dit-il faire des efforts, pour moi ? Ces mots qui me hantent, ces mots qui me déchirent.

Le tournis. Le ventre qui se tord. Cette musique qui tourne en boucle. Toujours la même depuis qu’il me la envoyée. Comme un couteau qui s’enfonce dans la plaie. Comme le plaisir d’avoir un peu plus mal encore. Fatiguée de ces jours qui défilent les uns après les autres, fatiguée de ces heures qui s’enchainent. Tout tourne tellement vite, tellement fort. Pourquoi, me dit-il tout ces mots, toutes ces paroles ? Pourquoi me dit-il faire des efforts, pour moi ? Ces mots qui me hantent, ces mots qui me déchirent.


Le temps passe, emporte les souvenirs, tout change. J'ai du mal à revoir en nous les enfants qui se brulaient les ailes à trop s'aimer, qui se déchiraient presque volontairement. Tous ces mots que l'on s'est dit, douceur de velours, poignard tranchant, pour se les retirer ou se les enfoncer plus profondément. A quoi jouait-on ? A quoi pensait-on ? Savions- nous alors que ce jeu nous resterait en travers de nous, comme une flèche en plein c½ur, savions-nous alors qu'à trop s'écarter des chemins tracés, nous garderions un peu des deux autres en nous ? Peu à peu tout s'efface, comme les vagues sur la rive détruisent les pâtés de sable, tout, sauf eux. Nos paroles, nos rires, nos pleurs, nos cris. Ce passé si présent qu'il en devient palpable, si opaque qu'il vous étouffe lorsque l'on ne connait pas les armes qui vous sauvent.Qu'importe le fait que je fus alors jeune et sans expérience, lui seul m'a apprit ce que signifie réellement le verbe aimer. Jamais je n'avais aimé quelqu'un aussi fort, aussi passionnément, et depuis je n'ai plus aimé quelqu'un avec autant d'intensité. Deux ans. Deux ans que je l'ai rencontré, un an que je l'ai aimé. Plus d'un an. Suis-je donc condamné à ne vivre qu'en me souvenant de lui, de ses paroles, de ses sourires ? Pourquoi après tout ce temps passé, après toutes ces heures écoulées, après toutes ces étapes traversées, la seule évocation de son nom fait monter en moi les larmes ? Je ne l'aime plus pourtant. Rien n'a été aussi sur que cela depuis bien longtemps. Bien trop longtemps. Depuis deux ans. Date où sans le savoir, en acceptant de lui parler sur msn, je me suis condamnée. Je nous suis condamnée. Ce n'est pourtant rien dans une vie. Des heures, des secondes, des fragments d'instants, et pourtant je m'y accroche comme si ce fut la seule raison que j'eus, que j'ai, d'exister. J'ai la certitude aujourd'hui, qu'il ne regrette plus, de n'être pas près de moi. De n'être plus, chaque seconde de nos vies, là pour moi. A quoi servait-donc de causer tout ce tord, à quoi tout cela servait-il ? J'ai beau dire qu'il est sortit de moi, qu'il ne compte plus autant et qu'aucune de ses paroles m'atteindront encore, j'ai le c½ur lourd. Je n'ai plus assez de larmes pour épancher mon c½ur, tant j'ai pleuré pour lui, pour ce nous qui ne reviendra jamais. La lassitude m'étreint, je n'en peux plus. Chaque jour, avancer, sourire, dire que tout va bien, se forcer à aimer un autre qui n'est pas lui, qui ne sera jamais lui. Je n'en puis plu, de toute cette lourdeur, de tout ce chagrin, de tous ces souvenirs. Je n'en veux plus de son nom qui s'entrelace dans ma tête, tourne, s'envole, comme une symphonie. Et pourtant qui pourrait se douter de la tempête, du vent et des contres courants qui m'oppressent, qui m'emprisonne, sous ce sourire mensonger, si facile à donner, si habile à cacher les secrets du c½ur ? Brisée. Brisée au plus profond de l'âme, comme un poignard dans le dos, les vagues du passé, les remords. Brisée. Que m'aura-t-il apporté, au final, si ce n'est ces larmes, ces regrets ? Je ne sais pas, je ne comprends pas, pourquoi de ma tête il ne s'en va pas.
Pourquoi perds-je mon temps à repenser à tout ça, puisque je sais, aujourd'hui, que ce temps est révolu ? Pourquoi, je continu à avoir des regrets ?
Parfois, j'ai le sentiment que son nom ne partira à jamais de moi, que depuis qu'il est entré, il m'empoisonne, me tue tout doucement. Il me tue à coup de bonheur volé, à coup de plaisir arraché, de regrets et de chagrin. Il parait que les sentiments s'épuisent avec le temps, alors pourquoi ne me quitte t'il pas, pourquoi, je pense toujours à lui ? Il n'est pas humain. Dites moi qu'il ne l'est pas ! On ne peut pas procurer autant de bonheur et de douleur à la fois. On ne peut pas réussir à se faire aimer autant après tout ça. Ca n'a pas de sens. Ca n'a jamais eu de sens.
Je veux l'oublier, et plus j'essaye, plus il persiste, il ne part jamais, me hante. Le temps passe, mais rien ne change.






Mais ne vous en faites pas, je vais bien.








# Posté le vendredi 17 avril 2009 13:44

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 12:24

Hésitation

Hésitation


Tu sais, mon c½ur vole, mes cheveux s'envolent. Y'a comme une barrière entre nous, ca fait vide, là, comme un trou. Nos lèvres sont si proches, nos yeux s'accrochent. Ne m'oublie pas tout de suite. Ne me fais pas cette offense. Je ne veux pas que tu prennes la fuite. Je t'en supplie, pense à nous, pense ! Nos lèvres sont si proches, nos yeux s'accrochent. Ne m'abandonnes pas déjà, ne pars pas si vite. Rien à commencé, rien à débuté. Ne vois-tu pas où je me précipite ? Je suis perdue, je ne sais plus aller. Retiens-moi, reviens-moi, je t'en prie, je t'en conjure. N'entends-tu pas la tempête qui fait rage ? Ne vois-tu pas mes brulures ? Regardes-moi, dit moi ce que tu vois, n'entends-tu pas l'orage ? Entrelaçons nos doigts, met mon c½ur en émois, je te suivrais, tu es ma foi. Nos lèvres sont si proches, nos yeux s'accrochent. Tu sais, depuis que tu es là, ma flamme s'est rallumée, tu sais, depuis que tu es près de moi, de nouveaux l'étoile de mes yeux s'est réveillée. Ne me quittes pas, je t'en pris, ne m'en fais pas l'offense. Laisses-toi aller, laisses-toi rêver, penses à toi, penses à nous. Fermes-tes yeux, met tes mains au dessus du feu, laisses-toi réchauffer, laisses-toi enivrer. Sens-tu mon parfum, entends-tu le son de ma voix ? Sens-tu mes doigts, là, sens-tu mon c½ur qui bat, tout bas, pour toi ?
Qu'on te brise, qu'on te jette, qu'on t'éparpille, qu'importe le nombre de fois. Tu sais, c'est toujours aussi douloureux. T'as toujours cette putain de douleur en toi. Ce putain de mal qui s'enfonce en toi, qui te fais te plier en deux tellement t'as mal, tellement tu pleures de toutes ces promesses qu'on ne tiendra jamais, qu'on t'a donné sans y penser. Tu sais, l'habitude ca n'enlève pas la douleur, ca n'enlève pas la ranc½ur. Nos lèvres sont si proches, nos yeux s'accrochent. Ne me laisse pas. Je t'en supplie, j'ai beau nier, j'ai beau fanfaronner, j'ai beau garder la tête haute et le sourire aux lèvres, j'ai beau dire que je vais bien, tu sais au fond, je ne m'en remets pas. Tu sais au fond je crois que je t'aime. Depuis que tu es là, près de moi, tu sais, j'ai de nouveaux cette chaleur dans mon c½ur, cette chaleur qui réchauffe et qui glace, cette chaleur qui donne des ailes et met des plombs.
Ne pars pas, ne fuis pas, je t'en conjure, ne vois-tu donc pas mes blessures ?




# Posté le mardi 10 mars 2009 14:51

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 07:58

On peut faire des erreurs, croire lorsqu'il ne le faut pas, douter alors que tout est là. On peut se tromper de voie, s'écarter de notre objectif, s'arrêter en cours de route. On peut trébucher, tomber, se tordre quelque chose. On peut se dire que le ciel est bleu, que les nuages partiront, que le vent balayera tous soupçons. On peut se tromper, on peut reculer. On peut tellement de chose, on peut dire que tout est là, on peut dire que tout va bien alors que ca ne va pas ou au contraire penser que ca ne va pas alors que tout est parfait.

On peut faire des erreurs, croire lorsqu’il ne le faut pas, douter alors que tout est là. On peut se tromper de voie, s’écarter de notre objectif, s’arrêter en cours de route. On peut trébucher, tomber, se tordre quelque chose. On peut se dire que le ciel est bleu, que les nuages partiront, que le vent balayera tous soupçons. On peut se tromper, on peut reculer. On peut tellement de chose, on peut dire que tout est là, on peut dire que tout va bien alors que ca ne va pas ou au contraire penser que ca ne va pas alors que tout est parfait.


On pense souvent que tout est eternel, que rien ne s'arrête, on a tendance à se croire immortel, jusqu'au jour où tout s'éffondre, jusqu'au jour où les piliers de sa vie basculent dans le vide.




Où sont tout nos sourires, nos délires, nos étreintes ? Pourquoi n'entendons-nous plus vos rires ? Où sont partis les éclats de vos voix, pourquoi vos regards nous fuient-ils ? Vous êtes les fantômes de nos âmes, les souvenirs de notre bnoheur, vous êtes ceux qui nous faisaient si bien avancer. Où êtes vous à présent ? Vers quels horizons vos yeux se tournent ils ? La clarté de nos yeux, leur éclat, ne vous suffisent donc plus ? Sommes nous donc devenu sourdes et aveugles ? Pourquoi aucun son ne sort de nos gorges ? Sommes nous donc également muettes ? Où sont passés vos odeurs, votre douceur ? Avons-nous perdu tout nos sens ? Nous sommes seules à présent, sans vous, sans votre chaleur. C'est comme avancer à tatons dans le noir, car à présent nos lumières se sont éteintes avec vous. Pourquoi laissez nous vous seules ? N'entendez donc plus nos voix qui vous appelles ? Avons nous perdu nos sens, ou est-ce vous qui avez changés à ce point ? Pourquoi ne nous vous reconnaissons plus ?
Vous, c'était du vent ? On abandonne pas ses amis si ?




On pense un peu trop, on songe rarement aux conséquences. On dit un peu trop de choses, on pense rarement nos paroles. On s'attache vite, on oublie moins rapidement.


# Posté le mercredi 19 novembre 2008 11:37

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 13:29